Cher(e)s Draveillois(es),
C'est dans un contexte national assez particulier que je me présente à vous en tant que Secrétaire nouvellement élu de la section du Parti Socialiste de Draveil. Je profite de la présente occasion pour remercier tous ceux qui m'ont accordé leur confiance et leur dire que mon engagement militant sera d'abord le changement dans la continuité du travail de qualité fait par mes prédécesseurs : celui d'une opposition constructive au service de l'intérêt général sur les plans communal et cantonal, pour démontrer qu'une autre gestion est possible sur la ville et sur le canton. D'un point de vue socialiste purement interne, mon engagement sera celui du rassemblement des différentes sensibilités qui font la richesse de notre Maison car de grands chantiers nous attendent dès aujourd'hui : écouter l'attente des français qui ont peur du lendemain, de la précarité et de la paupérisation, qui se replient sur des réflexes communautaires.
Nous sommes à la croisée des chemins et nous avons le choix entre implosion ou rassemblement dans la rénovation de notre force militante.
Cessons de perdre notre énergie dans des querelles intestines. Acceptons le processus naturel de régénération de notre fonctionnement interne. Assumons pleinement notre processus démocratique de désignation interne digne du grand parti que nous sommes. C'est un impératif !
Je m'appelle Serge Chevalier. Mon engagement politique est le fruit d'un long cheminement personnel. Je suis né à Draveil en 1964. Je connais particulièrement bien ma ville pour y avoir toujours vécu. J'y ai fait mes études d'abord au collège Alphonse Daudet, puis au lycée de Montgeron.
Je travaille à l'hôpital Joffre-Dupuytren depuis 24 ans, je suis aide-soignant depuis 1988 et militant syndical, ce qui me permet de connaître et d'être confronté aux problématiques de santé publique si importants de nos jours.
J'aime particulièrement ma ville, je la connais bien, mais j'ai besoin de toutes les bonnes volontés pour faire grandir le Parti Socialiste à Draveil et sur le canton et mieux comprendre les enjeux. Je m'adresse particulièrement au milieu associatif et économique, à la société civile.
Je souhaite être celui qui sera au service de tous ceux qui se reconnaissent dans nos valeurs de solidarité, de justice et de cohésion sociale et de démocratie participative. Je serais aussi le maillon entre notre fédération et notre section .J'en profite pour féliciter notre nouveau Secrétaire Fédéral Carlos Da Silva et lui souhaiter bonne chance et nous souhaiter une bonne collaboration.
Je ne serais jamais assez reconnaissant à Daniel Groiselle, qui fut mon prédécesseur et mon tuteur politique et dont les sensibilités écologiques et valeurs humanistes seront bien sûr le cadre de toute réflexion constructive que j'aurais à mener.
Pour mettre en œuvre cet engagement, mes moyens seront constance, combativité et détermination pour lui donner du sens et participer à l'émergence d'un courant socialiste fédérateur sur la ville, le canton, et la neuvième circonscription.
Avec toute ma conviction socialiste
Serge Chevalier
Le 16 septembre 2009
Martine AUBRY, Première secrétaire, Laurence ROSSIGNOL, Secrétaire nationale à l’environnement et au développement durable, et Eric LOISELET, Secrétaire national adjoint, reçoivent aujourd’hui au
siège du Parti socialiste les représentants des 11 ONG* qui ont lancé l’appel à l’Ultimatum climatique.
Cette rencontre est l’occasion de discuter des enjeux du réchauffement climatique et du défi de taille qui pèse sur l’humanité. De ce point de vue, la conférence de Copenhague est un rendez-vous
majeur : de sa réussite ou de son échec dépendra l’avenir de la planète et un nouvel équilibre nord-sud.
Le Parti socialiste soutient pleinement l’initiative des organisations qui ont lancé l’appel à l’Ultimatum climatique. Martine AUBRY a signé l’appel et invite tous les militants et les élus
socialistes ainsi que tous les Français à apporter leur soutien à l’Ultimatum climatique sur
http://www.copenhague-2009.com.
Le Parti socialiste demande au président de la République de mettre en oeuvre tous les moyens politiques et diplomatiques nécessaires pour que la France et l’Europe puissent prendre la tête du
combat climatique lors de la conférence de Copenhague. Cet engagement de la part de notre pays doit se traduire dans les actes et non plus seulement dans les discours : il en va de l’avenir de
notre civilisation. Le Parti socialiste en appelle également à la responsabilité des pays industrialisés qui devront faire un effort sans précédent vis à vis des pays du Sud, premières victimes
du réchauffement.
Le Parti socialiste reste mobilisé et actif pour les semaines et les mois à venir et pèsera de tout son poids, au coté de ses partenaires européens et internationaux (Parti socialiste européen,
Internationale socialiste), pour que la conférence de Copenhague soit un succès.
Communiqué du Parti socialiste
--------------
Source : http://presse.parti-socialiste.fr/2009/09/16/le-parti-socialiste-appelle-a-signer-massivement-l%e2%80%99appel-a-l%e2%80%99ultimatum-climatique/
Sarkozy-Barroso
STOP!
changeons
maintenant!
Clique sur l'adresse ci-dessous
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/48/94/94/4_pageseuropeennes_IDF_02.pdf
Appel à la mobilisation du
19 Mars 2009
La section Socialiste de Draveil et son secrétaire appelle tous les Draveillois à manifester massivement le Jeudi 19 Mars 2009 pour dire un NON catégorique à la politique du gouvernement actuel qui assombrit l’avenir du peuple de France par des choix politiques qui permettent à certains de se gaver pendant que d’autres, la grande majorité souffre pour boucler les fins de mois difficiles.
Pour de meilleurs salaires, pour des meilleures perspectives d’avenir . Pour une meilleure redistribution des richesses de ce pays et d’autres choix sociétales, tous ensemble dans la rue pour exorciser le gouvernement de son entêtement directionnel libéral afin qu’ il écoute vraiment les attentes et le pouls du peuple français qui craint pour certains le déclassement social
Chevalier Serge
Secrétaire de section
TOUS ENSEMBLE DANS LA RUE POUR DIRE NON AUX LICENCIEMENTS,
NON A LA CASSE DU SERVICE PUBLIQUE,
NON AU BOUCLIER FISCAL,
OUI AU BOUCLIER SOCIAL !
APPEL POUR LA JOURNEE D’ACTION DU 19 MARS DES ORGANISATIONS
SYNDCALES
CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA
La forte mobilisation du 29 janvier a conduit le président de la République à annoncer à l’occasion
de la rencontre avec les partenaires sociaux, le 18 février, une légère inflexion sociale à son plan
de relance. En réponse à une partie des revendications avancées par les organisations syndicales,
des mesures sont annoncées, des processus de concertation sont proposés sur le partage de la
valeur ajoutée et des profits, un fonds d’investissement social est programmé.
Les organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA
considèrent que les mesures sont trop parcellaires pour modifier le cap économique de la
politique gouvernementale. Par ailleurs le Président a refusé catégoriquement d’augmenter le
Smic, de modifier sa politique d’emploi dans les fonctions publiques et de revenir sur la
défiscalisation des heures supplémentaires... A cela s’ajoutent l’attitude dogmatique du patronat
et son refus d’assumer ses responsabilités.
La crise nécessite des réponses d’une toute autre portée. Les effets de la crise économique et
financière s’accentuent et accroissent les inquiétudes des salariés. La recrudescence des
suppressions d’emploi, d’utilisation du chômage partiel, contribuent à amplifier la récession et
pèsent lourd sur le pouvoir d’achat qui se dégrade.
Tout ceci conduit les organisations syndicales à poursuivre la mobilisation. Elles appellent à
poursuivre les actions engagées dans les secteurs professionnels. Elles confirment la journée de
mobilisation interprofessionnelle du 19 mars 2009 qui donnera lieu à des grèves et des
manifestations dans tout le pays.
En prolongement de leur déclaration commune du 5 janvier 2009, elles appellent leurs
syndicats et les salariés, les demandeurs d’emploi, les retraités, à faire entendre au gouvernement
comme aux responsables patronaux et employeurs leurs revendications :
défendre l’emploi privé et public,
exiger des politiques de rémunération qui assurent le maintien du pouvoir d’achat des salariés,
des chômeurs et des retraités et réduisent les inégalités,
lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales,
défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale, des services publics de qualité
Elles expriment leur solidarité et leur soutien aux salariés des outre-mer et à leurs organisations
syndicales et appellent gouvernement et patronat à répondre positivement aux revendications
posées.
Communiqué du Bureau national
« Création et Internet »
A la veille du débat à l’Assemblée nationale sur le projet de loi « création et internet», le Parti socialiste rappelle que le financement de la Culture dans notre pays traverse actuellement une grave crise due principalement au désengagement de l'État et qui touche de nombreux secteurs comme les arts vivants, l'édition, le patrimoine ou l'éducation artistique. La récente réforme de l'audiovisuel public a, à cet égard, accentué la fragilisation du financement de la création dans notre pays.
Le Parti socialiste regrette une fois de plus qu’avec ce texte le Gouvernement n’ait pas su trouver l’équilibre entre les usagers des internautes d’un côté et les droits moraux et la rémunération des artistes de l’autre.
En opposant le droit d’auteur au droit à la protection de la vie privée des internautes, le Gouvernement ne fait pas le choix d’une politique culturelle ambitieuse. Les socialistes aiment les artistes comme leurs publics, c’est pourquoi ils refusent cette vision binaire du débat que veut imposer le gouvernement.
Le Parti socialiste exprime ses plus vives réserves à l’encontre d’un projet de loi, préparé sans concertation avec tous les acteurs, et qui a l’évidence sera inefficace et inutile :
- ce texte ne rapportera pas un euro de plus à la création artistique
- c'est un pari perdu d'avance car les usages des internautes ont déjà évolué. Ils pratiqueront de moins en moins le téléchargement - c'est-à-dire le stockage des oeuvres - et s'orienteront de plus en plus vers un accès direct et continu aux contenus culturels, via le streaming notamment.
- ce dispositif pourra être facilement contourné et manipulé : en cryptant, par exemple, les fichiers échangés ou, plus grave, en se servant de l'adresse IP d'un autre internaute pour télécharger illégalement.
Le Parti socialiste redit son attachement au droit d’auteur, garant de la diversité culturelle, outil de défense des créateurs et condition indispensable de la liberté du public. Il s’agit de protéger la propriété intellectuelle tout en créant les conditions pour qu’internet soit une chance pour la création artistique et son accès au plus grand nombre. Il s’agit aussi d’assurer aussi le droit à la protection de la vie privée dans le respect des libertés publiques ce que ce texte ne garantit pas.
Dans cette transition que vit le monde de la culture, l’encouragement à la mise en place d’un nouveau modèle économique adapté au numérique aurait permis de dépasser les intérêts particuliers, de concilier deux droits fondamentaux : le droit d’auteur et les droits fondamentaux des citoyens (présomption d’innocence, droits de la défense, droit à une procédure contradictoire, garanties d’une procédure judiciaire). Aucune politique digne de ce nom n’a été esquissée par le Gouvernement pour favoriser l’essor des industries culturelles (disque, cinéma, édition….) dans le contexte de cette révolution technologique.
Les socialistes ont pour ambition, en rassemblant les internautes et les artistes, et non en les opposant, de répondre aux vraies questions absentes du projet de loi : comment assurer l'accès de tous à la culture? Comment rémunérer la création à l'ère numérique ?
Le Parti socialiste s'inscrit dans une démarche totalement différente à la fois respectueuse des droits et libertés des internautes et soucieuse de la rémunération des créateurs. Dans les prochains mois, après avoir consulté tous les acteurs concernés, il sera amené à faire des propositions qui devront permettre d'adapter réellement le droit d'auteur aux évolutions technologiques et d'aider à l'émergence d'un nouveau modèle économique redistributif et équitable.
En diminuant de 42 % dans la Loi de Finances 2009 le montant affecté au conseil conjugal et familial, l’Etat
programme à très court terme la suppression totale des actions d’information, d’éducation et de prévention dans les domaines de la sexualité et de la vie de couple et affective.
Par cette décision, l’Etat montre sa volonté d’abandonner les missions qui sont les siennes quant à l’accueil, l’information et la prévention concernant la contraception, la fécondité, la
sexualité. Il se désengage, par là, de la préparation des jeunes à la sexualité, à leur vie de couple et à la fonction parentale. Il marque son désintérêt pour les pratiques d’accueil et de
conseil, qu’elles soient mises en oeuvre lors d’activités collectives ou d’entretiens individuels.
Ces missions d’utilité publique sont donc très clairement menacées par la baisse des financements, déjà largement insuffisants, alors que la Loi Neuwirth a clairement affirmé le rôle essentiel joué par les associations aux côtés de l’Etat.
Pourtant, dans une société où les relations filles-garçons sont de plus en plus marquées par la violence, où les campagnes nationales de prévention et d’information ont besoin des relais de terrain pour être efficaces, ces missions définies par la loi, plus que jamais, sont primordiales !
450.000 personnes bénéficient chaque année des actions du Planning Familial dans ses 70 associations départementales de Métropole et des DOM. La conséquence de cette brutale démission de l’Etat est la fermeture programmée d’un grand nombre de ces lieux d’accueil individuels et collectifs.
L’Etat doit assurer sa responsabilité nationale pour l’information, l’éducation à la sexualité, et la prévention pour toutes et
tous conformément à l’article 1 de la Loi 73-639 du 11 juillet 73.
L’Etat ne doit pas supprimer les lieux d’écoute et de parole, mais les développer.
L’Etat ne doit pas supprimer les interventions collectives, mais les développer.
L’Etat doit donner aux associations qui assurent ces missions, les moyens aujourd’hui nécessaires, pour le développement de leurs activités et de leurs interventions.
Tous ces acquis sont récents, ces droits sont fragiles,
Nous avons lutté pour les obtenir,
luttons ensemble pour les défendre !
Vous souhaitez soutenir Le Planning Familial, signez la pétition.
Derniers Commentaires