Cher(e)s Draveillois(es),
C'est dans un contexte national assez particulier que je me présente à vous en tant que Secrétaire nouvellement élu de la section du Parti Socialiste de Draveil. Je profite de la présente occasion pour remercier tous ceux qui m'ont accordé leur confiance et leur dire que mon engagement militant sera d'abord le changement dans la continuité du travail de qualité fait par mes prédécesseurs : celui d'une opposition constructive au service de l'intérêt général sur les plans communal et cantonal, pour démontrer qu'une autre gestion est possible sur la ville et sur le canton. D'un point de vue socialiste purement interne, mon engagement sera celui du rassemblement des différentes sensibilités qui font la richesse de notre Maison car de grands chantiers nous attendent dès aujourd'hui : écouter l'attente des français qui ont peur du lendemain, de la précarité et de la paupérisation, qui se replient sur des réflexes communautaires.
Nous sommes à la croisée des chemins et nous avons le choix entre implosion ou rassemblement dans la rénovation de notre force militante.
Cessons de perdre notre énergie dans des querelles intestines. Acceptons le processus naturel de régénération de notre fonctionnement interne. Assumons pleinement notre processus démocratique de désignation interne digne du grand parti que nous sommes. C'est un impératif !
Je m'appelle Serge Chevalier. Mon engagement politique est le fruit d'un long cheminement personnel. Je suis né à Draveil en 1964. Je connais particulièrement bien ma ville pour y avoir toujours vécu. J'y ai fait mes études d'abord au collège Alphonse Daudet, puis au lycée de Montgeron.
Je travaille à l'hôpital Joffre-Dupuytren depuis 24 ans, je suis aide-soignant depuis 1988 et militant syndical, ce qui me permet de connaître et d'être confronté aux problématiques de santé publique si importants de nos jours.
J'aime particulièrement ma ville, je la connais bien, mais j'ai besoin de toutes les bonnes volontés pour faire grandir le Parti Socialiste à Draveil et sur le canton et mieux comprendre les enjeux. Je m'adresse particulièrement au milieu associatif et économique, à la société civile.
Je souhaite être celui qui sera au service de tous ceux qui se reconnaissent dans nos valeurs de solidarité, de justice et de cohésion sociale et de démocratie participative. Je serais aussi le maillon entre notre fédération et notre section .J'en profite pour féliciter notre nouveau Secrétaire Fédéral Carlos Da Silva et lui souhaiter bonne chance et nous souhaiter une bonne collaboration.
Je ne serais jamais assez reconnaissant à Daniel Groiselle, qui fut mon prédécesseur et mon tuteur politique et dont les sensibilités écologiques et valeurs humanistes seront bien sûr le cadre de toute réflexion constructive que j'aurais à mener.
Pour mettre en œuvre cet engagement, mes moyens seront constance, combativité et détermination pour lui donner du sens et participer à l'émergence d'un courant socialiste fédérateur sur la ville, le canton, et la neuvième circonscription.
Avec toute ma conviction socialiste
Serge Chevalier
Lettre aux Draveiloises et Draveillois
La crise économique frappe durement notre pays et elle n’épargne pas notre ville. Salariés, artisans, commerçants, fonctionnaires, retraités, jeunes : nous sommes tous touchés.
Dans ce contexte, l’élection européenne du 7 juin est essentielle. Elle concerne en vérité, très directement notre quotidien. C’est pourquoi je vous appelle à y participer.
Voter socialiste le 7 juin, c’est voter pour l’emploi, pour le pouvoir d’achat et pour la défense des services publics.
Voter socialiste le 7 juin, c’est apporter des réponses concrètes à la crise.
Dès le lendemain de l’élection européenne, nos députés européens, s’ils sont majoritaires, mettront en place un plan de relance d’un montant de 100 milliards d’Euros. Ils créeront 10 millions d’emplois dans la « croissance verte », dans les transports, dans la construction et dans les énergies renouvelables. Ils imposeront un salaire minimum spécifique dans tous les pays afin d’arrêter la concurrence entre les travailleurs des pays européens. Ils voteront un bouclier social pour mettre fin aux délocalisations. Ils voteront une directive pour protéger et développer les services publics.
Voter socialiste le 7 juin, c’est rendre le changement possible avec une nouvelle majorité au Parlement européen. Voter pour une autre liste, c’est contribuer à laisser la droite majoritaire. Si le vote de gauche est éparpillé, la droite sortira renforcée.
Voter socialiste le 7 juin, c’est s’opposer à la droite, qui ajoute l’injustice à la crise : bouclier fiscal pour les riches, taxes médicales pour les malades, fermetures de classes, refus d’empêcher les licenciements boursiers, reculs du droit du travail et des salaires.
Si l’UMP arrive en tête, elle dira que les Français soutiennent sa politique et elle l’aggravera. Il faut donc marquer un coup d’arrêt en plaçant les socialistes le plus haut possible.
Telles sont les raisons qui me conduisent à vous demander de soutenir la liste du Parti Socialiste conduite en Ile de France par Harlem Désir.
Le 7 juin prochain, mobilisons nous, votons socialistes.
Jean-Jacques Lejeune
Conseiller régional Ile de France
Président de la Base de loisirs de Draveil
Mise en place d’un chantier école pour 15 jeunes en difficultés
Une action pour l’emploi :
La collaboration entre le Syndicat mixte de la Base de loisirs présidé par Jean-Jacques Lejeune et la mission locale du Val d’Yerres a permis l’accueil de 15 stagiaires engagés dans une démarche d’insertion professionnelle dans les métiers des espaces verts.
Cette période de 5 mois doit leur permettre de préparer au mieux leur insertion professionnelle dans une entreprise d’entretien des espaces verts ou d’intégrer une formation diplômante dans ces métiers.
Un partenariat qui fonctionne :
La synergie de plusieurs acteurs est bien entendu indispensable pour la mise en œuvre de ce type de projet : le Conseil régional qui finance ce projet, la Mission Locale du Val d’Yerres - Val de Seine et les maisons de l’emploi du territoire qui ont procédé à la présélection des candidats, le Centre de formation de Brie comte Robert qui affecte les formateurs et la Base de loisirs qui met à disposition ses équipes techniques et ses moyens matériels. L’ensemble de ces partenaires ont permis à 15 jeunes de la région de bénéficier d’un soutien public très important pour leur avenir professionnel.
Une démarche pour l’environnement :
La Base Régionale du Port aux Cerises couvre une surface de 160 hectares dont 60 sont entretenus de façon régulière afin d’assurer dans les meilleures conditions d’accueil plus d’un million de visiteurs par an. Cette action s’inscrit donc naturellement dans la démarche volontariste engagée depuis 2008, par Jean-Jacques Lejeune pour renforcer la vocation sociale du Port aux Cerises mais aussi pour placer son évolution dans une logique de développement durable.
La synergie de plusieurs acteurs est indispensable pour la mise
Jean-Jacques Lejeune
Conseiller régional Ile de France
COMMUNIQUE DE PRESSE
BAC Pro ELEEC à Nadar
Après les intentions formulées il y a quelques jours par le Rectorat de Versailles sur l’ouverture du Bac pro ELEEC en 3 ans « au plus tard à la rentrée scolaire de 2010 », les services de la Région se rendront au lycée Nadar le 4 mars prochain (après vacances scolaires) pour évaluer les besoins matériels qu’imposerait cette ouverture.
Le Conseil régional regrette la précipitation dans laquelle L’Education Nationale traite cette ouverture alors que toutes les conditions étaient réunies sur place pour une ouverture en 2009. Mais c’était sans compter sur la volonté du Ministre Darcos et du Gouvernement de supprimer 1200 postes d’enseignants en 2009. Sans aucun doute, le refus d’ouverture au lycée Nadar résulte de cette logique politique très négative.
Une décision d’ouverture opérée en novembre 2008 (comme l’ensemble de la carte scolaire) aurait permis une préparation sereine de la rentrée en particulier pour les services de la Région qui de manière systématique met tout en œuvre au plan matériel pour répondre aux orientations du Rectorat de Versailles.
A ce jour, si comme les responsables du lycée et les enseignants l’indiquent, les adaptations ne semblent pas très importantes (puisque les surfaces existent) et sous réserve qu’elles soient compatibles avec le délai des procédures de marché public, le Conseil régional sera en capacité de répondre à l’attente du lycée, enseignants parents et élèves, dès la rentrée 2009 /2010.
En conséquence, fort des moyens pédagogiques, humains et matériels disponibles au lycée Nadar, Jean-Jacques Lejeune CR Ile de France, demande au Ministre de l’Education National et au Recteur de l’Académie de Versailles l’ouverture du Bac Pro ELEEC, dès la rentrée 2009.
Ainsi les élèves domiciliés sur Draveil, Vigneux ou Montgeron (60% des élèves du lycée) seront assurés de bénéficier d’un diplôme qualifiant et d’une ouverture plus facile vers le monde du travail, sans devoir changer d’établissement souvent très éloigné de leur domicile.
Jean-Paul Huchon : « Il faut une réelle concertation avec les collectivités locales »
Jean-Paul Huchon, Président du Conseil régional d’Ile-de-France, et Marie-Pierre de La Gontrie, 1ère Vice-présidente en charge des Finances, s’étonnent de l’annonce de Nicolas Sarkozy « de supprimer la taxe professionnelle dès 2010 », en dehors de toute proposition de réforme de la fiscalité locale et sans compensation financière concrète.
Marie-Pierre de La Gontrie souligne « le caractère précipité d’une telle proposition alors que la TP représente 61% de la fiscalité directe des Régions et 367 millions d’euros pour la seule Région Ile-de-France en 2008. »
De plus, le plafonnement de la TP à 3,5% de la valeur ajoutée décidé par le gouvernement en 2007, sans concertation avec les collectivités locales, avait déjà induit une perte de recettes de 53 M€ pour l’année 2008.
Lors de la Conférence Nationale des Exécutifs du 10 juillet 2008, le gouvernement avait assuré les élus qu’aucune réforme ne serait décidée tant qu’une concertation approfondie n’aurait pas eu lieu avec les associations d’élus. François Fillon assurant alors qu'une mesure touchant à la TP ne pourrait se faire « de manière précipitée et unilatérale ».
« S’il y a une réforme de la fiscalité locale, elle suppose une réelle concertation avec les collectivités locales, poursuit le Président de la Région Ile-de-France. »
Enfin, Jean-Paul Huchon s’interroge « sur l'absence de cohérence entre cette annonce qui bouleverse l'équilibre des échelons locaux et les réflexions en cours au sein de la Commission Balladur sur la réforme des institutions. » En effet, le rapport Fouquet, commandé en 2004 par Jean Pierre Raffarin, a estimé que la TP constituait 16 % des ressources des collectivités locales et participait à plus du tiers de leur autonomie financière.
La Région augmente ses investissements pour soutenir
l’activité en
Ile-de-France
Séance Plénière des 15, 16 et 17 décembre 2008
La crise financière et la crise économique font craindre une
crise sociale majeure. La majorité du Conseil Régional a
décidé de jouer pleinement son rôle au travers de ses
investissements en augmentant sa capacité d’action sansfiscalité supplémentaire en 2009 et en recourant de manière adaptée à l’emprunt : 750 M€.
Ainsi, le budget de la Région Ile-de-France est une nouvelle fois en progression (4,5 milliards d’euros, en hausse de 4,2% par rapport à 2008) tant en investissement
(1,75 milliard d’euros, en hausse de 4,7%) qu’en fonctionnement (2,39 milliards d’euros, soit +2,5%).
Pourtant, la politique du gouvernement se traduit par un sacrifice des moyens accordés aux collectivités locales.Les dotations de l’Etat progresseront à un rythme inférieur de moitié à l’inflation. Seule une gestion rigoureuse peutpermettre aux collectivités de faire face aux transferts de compétences de l’Etat insuffisamment compensés au fil des années. Et c’est cette bonne gestion qui permettra à la Région Ile-de-France de soutenir l’avenir de ses territoires pour constituer un pôle de stabilité et de solidité pour ses partenaires.
En 2009, la Région va donc poursuivre sa politique d’investissement et d’aménagement en renforçant ses crédits dans les domaines d’intervention prioritaire :
· Pour les transports :
1. accélération des opérations inscrites au Contrat de Projets 2007-2013, alors même que l’Etat n’est pas au rendezvous;
2. financement des engagements que la Région a pris dans le
cadre du Plan Espoir Banlieue en 2008 ;
3. inscription des premières dotations nécessaires pour lancer les études du Plan de mobilisation pour les transports de 17,8 milliards annoncé en juin dernier et
pour lequel le Conseil régional attend toujours des recettes nouvelles ;
· Pour les lycées : de nouveaux chantiers vont être engagés, en particulier deux lycées neufs type Kyoto et deux nouveaux internats. Par ailleurs, la politique
d’équipement via les Espaces Numériques de Travail (ENT) sera poursuivie afin d’offrir aux enseignants et aux lycéens de meilleures conditions de travail dans les
établissements franciliens.
· Pour le logement : la Région va renforcer son effort en se concentrant sur le parc locatif social et en mettant un accent particulier dans les prochains mois sur le logement étudiant et le logement des jeunes. En matière de renouvellement urbain, la Région poursuivra sa politique d’investissement malgré le désengagement
flagrant de l’Etat. Dans le cadre du Schéma Directeur Régional de l’Ile-de-
France (SDRIF), un effort particulier va être effectué en faveur de l’aménagement du territoire pour donner corps à la volonté régionale de résorption des inégalités territoriales et de maillage de tout le territoire francilien en équipements
publics. Des crédits sans précédent vont être dégagés pour soutenir les projets des territoires d’intérêt régional et national, les dynamiques de cohésion et d’innovation ainsi que les initiatives dans le cadre des nouveaux quartiersurbains.
Les actions pour la construction d’une écorégion vont connaître un nouvel élan. Tant en matière de déchets que de politique énergétique, de protection de la biodiversité que des ressources en eau, ces actions vont bénéficier d’un effort
significatif en 2009 en s’appuyant sur le SDRIF et le Contrat de Projets 2007-2013.
Toutes ces actions volontaristes visent à soutenir les secteurs d’activité à forte main d’oeuvre, dans un contexte de précarisation et de mise en danger de tous les Franciliens. Le budget 2009 sera également placé sous le signe du soutien
à la vitalité des territoires et de son activité économique avec la mobilisation d’un niveau de crédits sans précédent pour garantir les capacités financières des PME-PMI. En favorisant l‘implantation, la transmission, la création
d’entreprises, l’objectif régional est d’offrir à tous les créateurs d’activité et d’emploi les meilleures conditions de développement en Ile-de-France.
Par ailleurs, l’emploi, dont les perspectives s’assombrissent fortement pour les prochains mois, se verra doté de moyens supplémentaires. Dans ce contexte, la Région renforcera son intervention par le biais du dispositif emplois tremplins.
La Région va aussi poursuivre son soutien aux réseaux d’acteurs dans les domaines de la culture, du sport et de l’action associative. La vitalité de l’Ile-de-France passe enfin par l’attractivité : la Région va donc renforcer sa politique en matière de soutien à l’enseignement supérieur, d’innovation et de recherche.
Emploi Tremplin La Région renforce son dispositif
Avec une classification en trois grandes familles d’emplois-tremplin, le
conseil régional Île-de-France poursuit sa politique de soutien de
l’emploi.
Dans un contexte de crise économique et sociale majeure auquel le
territoire francilien n’échappe pas, le conseil régional d'Île-de-France
a adopté en séance plénière le 20 novembre un renforcement du
dispositif emplois-tremplin.
La Région adapte sa politique en ciblant les besoins et se décline
donc désormais en trois grandes familles : « emplois-tremplin
insertion », « emplois-tremplin projet », « emplois-tremplin
créateurs ».
Plus simple et lisible, le nouveau dispositif devrait mieux répondre
aux besoins en terme d’emploi des publics peu qualifié ou en difficulté
d’insertion avec des critères plus clairs. Il renforce notamment l’accès
à la formation pour les publics les plus fragiles, réaffirme son soutien
aux associations et encourage la création d’entreprise.
L’objectif est de créer dans les deux prochaines années 2.600
nouveaux emplois qui s’ajouteront aux 2.400 emplois- tremplin déjà
crées depuis 2005.
Emplois-tremplin insertion : priorité aux publics en difficulté
Des CDI pour les associations seront réservés à des demandeurs
d’emplois peu ou pas qualifiés. Ils sont financés sur 6 ans à hauteur
de 15.000 euros par an avec une aide à la formation de 3.000 euros
Une aide à l’embauche spécifique pour l’insertion par l’activité
économique s'adaptera selon le type de structure.
Emplois-tremplin projet : soutenir les associations
Le dispositif déjà existant a répondu avec succès aux besoins de la
vie associative en confortant leur fonction employeuse. De plus, 56%
des projets soutenus concernent l’accompagnement de publics en
difficulté (action sociale, accompagnement vers l’emploi, économie
sociale et solidaire..). L’objectif de la nouvelle version des emploistremplins
est la création et pérennité d’actions d’utilité sociale.
Emplois-tremplin créateurs : favoriser l'entreprenariat
Les enjeux liés à la création d’entreprises dans les quartiers en
difficulté sont pris en compte. Les porteurs de projets de création
d’entreprise, à haut potentiel, sont favorisés dans les quartiers
prioritaires au titre de la politique de la ville.
La Région prépare son nouveau Schéma du tourisme pour les années 2010-2020
Le Conseil régional a validé les objectifs prioritaires du futur Schéma régional de développement du tourisme et des loisirs.
Bien que fortement concurrencée, la destination touristique «Paris – Ile-de-France » reste une des toutes premières destinations mondiales, sinon la première. L’Ile-de-France a ainsi accueilli dans ses hôtels 32,6 millions de touristes, dont 45 % d’étrangers en 2007.
Selon les données les plus récentes, le secteur du tourisme et des loisirs représente plus de 340 000 emplois directs et au moins autant d’emplois induits, créant sur moyenne période 10 000 emplois nouveaux par an. Il est à l’origine de 10 % du PIB régional. A ce titre, il a été reconnu comme une des huit filières prioritaires du schéma régional de développement économique (SRDE) adopté par le Conseil régional en octobre 2006.
Cette situation favorable ne doit pas cependant conduire à négliger les évolutions rapides du secteur, liées au renforcement des destinations concurrentes traditionnelles et à l’émergence de nouvelles destinations mais aussi au développement de l’utilisation d’internet, à l’augmentation du coût des transports, à l’évolution de la demande et à l’enjeu que représente le développement durable.
Le schéma régional de développement du tourisme et des loisirs est à cet égard un outil de planification indispensable pour permettre le maintien de l´Ile-de-France au premier rang des destinations touristiques. Il viendra renforcer les mesures d’appui au secteur pris dans le cadre de la mise en oeuvre du SRDE : soutien aux PME à potentiel du secteur au titre du dispositif « PM’UP » - 9 premières entreprises seront aidées dès 2008 - mise en place d’un plan « filière », destiné à soutenir les actions collectives de développement des PME et l’animation économique du secteur. Il confortera les actions déjà engagées par l’agence régionale de développement pour promouvoir le tourisme d’affaires et la tenue et fréquentation des rencontres et événements professionnels en Ile- de-France (programme « Paris Trade Show »).
L’actuel schéma court jusqu’à 2010. En termes de pré - bilan, on peut constater d’ores et déjà que la période 2000-2008 a été marquée par un renforcement très important dès moyens consacrés au tourisme, tant en matière de promotion ou d’information que d’investissement. Le tourisme a par ailleurs été retenu comme une des dix filières prioritaires du schéma régional de développement économique et fait l’objet d’un schéma spécifique de formation pour l’ensemble de la filière. Il a en outre été pleinement intégré dans le projet de SDRIF adopté par le Conseil Régional.
Cependant, il faut d’ores et déjà préparer le suivant.
Il appartient donc à la Région de définir préalablement ses objectifs prioritaires dans le cadre du futur schéma qui ont été intégrés au cahier des charges soumis à l’approbation de l’Assemblée Régionale ce jour.
En termes de contenu, le prochain schéma intégrera quatre axes forts pour le développement touristique de l’Ile-de-France :
- Faire de Paris-Ile-de-France une référence internationale en matière de tourisme durable en intégrant pleinement développement économique, respect des normes environnementales, développement social, accessibilité et équilibre des territoires.
- Favoriser la création de richesses et d’emplois en développant les potentiels du marché et de nos territoires, en cohérence avec nos politiques d’aménagement.
- Œuvrer à un accès élargi et amélioré des Franciliens aux richesses naturelles, patrimoniales,
culturelles et de loisirs de leur région.
- Renforcer l´image, l’identité et le rayonnement international de la destination et son attractivité.
La démarche d’élaboration du schéma devra par ailleurs, dans une démarche de type agenda 21, s’appuyer sur :
- La mobilisation de l´ensemble des acteurs autour de ces objectifs
- La définition en commun des axes de travail
- La valorisation de la diversité territoriale de l’Ile-de-France
- L’observation et la comparaison des pratiques
CALENDRIER PREVISIONNEL
Le calendrier prévisionnel du schéma se répartit sur une période d´environ un an et demi à compter de la délibération du Conseil Régional soit :
- Début 2009 : lancement opérationnel des travaux, pour présentation et débat sur les orientations préliminaires et la méthodologie de concertation avec les différents acteurs du tourisme.
- L’année 2009 sera ensuite entièrement consacrée aux travaux d’avancement du schéma. Des bilans d’étapes seront soumis à la validation du comité technique. Une présentation du diagnostic mi-2009 et de l’avant projet fin 2009 au comité de pilotage stratégique permettra alors une validation du schéma et son approbation.
Du bio dans les assiettes pour 20 lycées-pilote
Pour les élus du Conseil régional la priorité en début de mandature a été de permettre aux familles à faibles revenus d’envoyer leurs enfants à la cantine grâce à une aide financière régionale qui peut atteindre 200 euros par an par élève.
Ensuite, la Région a décidé de se pencher sur le contenu des assiettes. Dès 2005, elle lançait un dispositif pilote dans 6 lycées afin d’expérimenter l’introduction des produits biologiques à la cantine. Ces lycées étaient accompagnés dans cette démarche par des professionnels-partenaires de l’opération (comme le GAB, groupement d’agriculteurs biologiques, le FNAB, fédération nationale des agriculteurs biologiques) sur l’approvisionnement en produits, les surcoûts induits, la sensibilisation des élèves et la formation des personnels.
A partir de 2007, cette expérimentation s’est faite parallèlement à l’accueil des personnels TOS (techniciens et ouvriers spécialisés) au sein de l’administration régionale (suite à la loi de décentralisation de 2007).
Cette année, forte de résultats encourageants, la Région souhaite ouvrir l’expérimentation à 20 lycées franciliens.
200 000 euros seront consacrés à cette expérimentation, essentiellement pour la prise en charge des surcoûts des produits.
Ce surcoût tient à différents facteurs :
- un mode de production répondant à un cahier des charges strict issu d’une réglementation française et européenne et engendrant des rendements plus faibles qu’en agriculture classique ;
- une certification des opérateurs à chaque étape d’élaboration des produits (du producteur au distributeur) ;
- une production régionale et nationale encore faible engendrant des coûts logistiques supérieurs.
Pour Jean Paul Huchon, il s’agit de « donner une impulsion au développement de la filière biologique par la création de nouveaux débouchés tout en « régalant » les jeunes lycéens pour qui ce sera parfois une première découverte ».
S’agissant de la tarification, la Région a adopté une hausse contenue des tarifs, limitée à 2 ,7% afin de compenser une augmentation des prix bien supérieure des denrées alimentaires.
Par ailleurs, en uniformisant le tarif appliqué aux personnels (plus de 2000 tarifs aujourd’hui), la Région confirme son engagement vers une meilleure et plus juste répartition des prélèvements sur les usagers de la demi-pension.
Le SDRIF a été adopté
La Région décide de son avenir
Conseil régional du 25 septembre 2008
Le Conseil régional a adopté le Schéma Directeur de la Région Ile-de-France à une majorité très large (PS, CACR, Verts, MRC, RAGEP et le Groupe Démocrate et Centriste soit 148 votants POUR, 67 CONTRE et 1 NPPV).
Un document issu d’une concertation sans précédent
Ce vote valide quatre années de travail et de concertation sans précédent, avec les Franciliens, les départements, le CESR, les agglomérations, les communes, les associations et les chambres consulaires. Ce schéma, stratégique pour l’avenir de l’Ile-de-France, a été adopté par la majorité des départements (75, 77, 91, 93, 94, 95). Une commission d’enquête SDRIF indépendante, composée de 19 commissaires enquêteurs, a donné un avis favorable à l’unanimité sur le document.
Un délai de transmission qui doit rester raisonnable
Mais le plus important reste sa mise en œuvre. Et pour cela, il faut que l’Etat transmette le document au Conseil d’Etat.
Jean-Paul Huchon Président du Conseil régional « appelle solennellement le Chef de l’Etat et le Premier ministre à leur responsabilité devant les Franciliens et le pays. Ne balayez pas les résultats du travail accompli. Permettez la réalisation des milliers de projets que porte ce SDRIF. »
En effet, grâce au SDRIF, la Région Ile-de-France a pris en main la logique de la décentralisation, a mis en place de nouveaux modes de gouvernance, et posé des jalons pour l’avenir. »
Un avenir pour notre région
Rappelons que le SDRIF est un document d’urbanisme qui dessine les perspectives et grands projets de l’Ile-de-France pour les vingt prochaines années en matière de logements (construction de 60 000 logements/an), de transports (notamment avec la réalisation d’Arc Express, une voie ferrée périphérique), de développement économique (création de 700 000 emplois d’ici 2030) et d’environnement (création de quatre corridors boisés et de sept corridors agricoles).
Jean-Jacques Lejeune
Conseiller régional
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