prof07.jpg L'Edito de Daniel Groiselle

SARKOLAND ça ne fait que commencer.

L'offensive que nous attendions est arrivée. 
La Sarkosie se met en place, il y a le monde visible encore séduisant et la Sarkosie souterraine, celle de l'affairisme, celle du mélange de l'argent et du pouvoir.
La Régression sarkozienne, Annoncée pendant la campagne, en finir avec Mai 68, en finir avec cette philosophie gauchisante allant du Gaullisme au radicalisme de Chirac. Ce n'est pas la réforme que veut Sarkozy, c'est la fin d'une idéologie, de la tradition Française. C'est la mise en place du libéralisme Anglo-saxon, son objectif faire de la France les Etats-Unis de Busch.Alors l'entreprise de démolition est en marche.
 
Bannissons le mot Réforme, ce ne sont pas des réformes mais des régressions.Régression sur le code du travail en modifiant les règles en faveur des employeurs et non des salariés. Régression en instaurant la franchise médicale. Régression fiscale en favorisant les plus riches à travers le bouclier fiscal. Régression sur l'âge de la retraite, régression sur les acquis sociaux, régression sur la durée du travail en déconstruisant les 35 heures, régression du système social « qui n'est pas tenable financièrement », régression humaine, test ADN pour le regroupement familial, obligation de résultats pour les préfets devenus chefs d'orchestres des expulsions, obligation de résultats pour la police, obligation de résultats dans le service public. Sarkoland se construit, la France se détruit.
La régression est globale, Adroitement tout cela est fait sous le couvert de l'équité, du souci du « mieux partager » et « de préserver le modèle Français ». Illusions, tromperies, démagogies,  faux espoirs, « travailler plus pour gagner plus », mensonges et escroqueries. Il est là pour démanteler tout ce qui peut encore freiner l'instauration du libéralisme. Rien n'est laisser au hasard, cet homme est dangereux pour tous les salariés.

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Pour une ambition culturelle accolée aux réalités locales

 

 

Draveil, au cours de son histoire a accueilli sur son territoire de nombreux artistes. Parmi eux des écrivains célèbres se sont installés ou ont séjourné dans notre ville. La littérature est sans aucun doute un élément identitaire de la commune qu’il faut continuer à faire vivre. En cela il convient de saluer et remercier les associations locales qui s’y emploient.

Dans le même temps nous faisons le constat que le monde de l’image prend une place de plus en plus importante dans notre société du « zapping ».

Pour que le livre reste un support culturel populaire et accessible au plus grand nombre de nos concitoyens, il faut agir au plus près en particulier sur les plus jeunes. Les communes ont donc un rôle essentiel à jouer dans ce domaine.

A Draveil plus qu’ailleurs le devoir des élus est de faire vivre ce goût de la lecture. « La lecture pour tous » passe par des moyens accrus à destination des scolaires, des actions culturelles transversales et par l’affirmation du rôle central de notre médiathèque municipale.

 

Aujourd’hui que voit t-on ?

Sans injurier qui que ce soit on peut affirmer sans problème qu’une politique culturelle digne de ce nom n’existe pas à Draveil. Quel objectif ? Impossible de répondre ! Par contre à quel public elle est destinée, on commence à y voir clair ! De moins en moins aux Draveillois, de plus en plus à une élite extérieure.

Nous faisons ce constat en observant l’évolution du salon du 1er roman. La création d’une nouvelle manifestation « Les rencontres littéraires de Draveil » et l’ouverture du Pavillon du livre au sein du château de Villiers en sont également une illustration.

Décidé unilatéralement par le Maire sans la moindre concertation, lancé à grands frais avec 500 invités, cette action culturelle financée par nos impôts échappe totalement aux Draveillois.

Comment se satisfaire de cette situation quand dans le même temps les moyens de fonctionnement des services municipaux ne cessent de diminuer comme par exemple la dotation livres de la médiathèque qui a baissée de 52% en 4 ans.

 

Nous ne partageons absolument pas cette façon de faire. Nos élus municipaux se sont déjà exprimés sur ce point. Les Socialistes souhaitent agir pour que la politique culturelle de notre ville contribue au plaisir et à l’épanouissement de tous les Draveillois, dans leur diversité.

Nous souhaitons donc la remise en cause de ces « Rencontres littéraires » au bénéfice d’une ambition culturelle accolée aux réalités locales.


    Rappel    

« Draveil pour vous »

 

Lors du Conseil municipal du 30 mars le Maire a fait voter par sa majorité l’organisation d’une nouvelle manifestation  « Les rencontres littéraires de Draveil » associée à la création du Pavillon du livre dans l’enceinte du château de Villiers.
Après le salon du 1er roman, le Maire veut, semble t-il, façonner une identité littéraire à notre ville. Pourquoi pas!
Cependant plusieurs questions se posent :
-         Pourquoi demander aux élus municipaux d’approuver cette délibération alors que le personnel est recruté et que l’inauguration a déjà eu lieu à grands frais?
-         Quel sens politique donner à cette action quand les dotations livres de la médiathèque diminuent (-52% en 4 ans) tout comme le nombre des agents chargés de la faire vivre et que les crédits bibliothèques pour les écoles sont insuffisants ?

 

 
Nous avons refusé d’opposer cette initiative destinée à un public très averti aux actions en faveur de la lecture pour tous. Ce qui est fait pour la lecture est toujours utile.
Cependant une fois de plus, nous faisons le constat que la politique culturelle à Draveil est faite par le Maire, sans concertation et  de façon sélective. Elle ne profite pas comme il conviendrait au plus grand nombre de Draveillois et contrairement à ce qu’il avance comme argument ce n’est absolument pas Internet qui compensera, de manière juste et efficace, l’absence de moyens publics.  
Sur le vote, nous nous sommes donc abstenus.

 

 
Jean-Jacques Lejeune (PS) ; Nicole Tournier Lasserve (Non-Inscrit de Gauche) ; Pascal Baniel (PS)
 

                                                          

 

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Franchise,

vous avez dit franchise ?

        

Le gouvernement Sarkozy veut mettre en place une franchise sur les médicaments et les actes médicaux. Cette idée n’est pas nouvelle et a déjà été évoquée et appliquée depuis 1928. Au gré des gouvernements divers, la valeur du ticket modérateur varie. Son dernier avatar en date est la réforme Douste Blazy de 2004 qui instaure une franchise (ça y est le mot est lancé) de 1 euro sur tous les actes médicaux. Et malgré tout, le déficit ne fait que s’aggraver. Mais pourquoi avoir changé l’appellation de cette participation ? Parce qu’avec cette franchise, nous sommes entrés dans une autre conception de l’assurance maladie et de sa vocation de solidarité. Le ticket modérateur était pris en charge par des mutuelles ; la franchise, elle ne l’est pas. Et pour le patient la différence est énorme

et si les nouvelles franchises sont prises en charge, il est évident que les mutuelles devront augmenter leurs tarifs.

De plus en plus de personnes, de familles ne peuvent  plus accéder aux soins car leur budget ne le leur permet plus. Avec ces nouvelles franchises, peut-on croire que cela va s’améliorer ? Toutes les études ont montré que loin de combler le déficit de l’assurance maladie, la pratique des franchises ne fait que contribuer à le creuser. En effet, plus on retarde le recours aux soins en cas de problèmes de santé, plus il sera onéreux à l’arrivée pour la collectivité de résoudre ces problèmes.

Le gouvernement prétend vouloir freiner les dépenses. Mais dans tous les pays développés où la médecine est en progrès, il est évident que chacun souhaite pouvoir être en bonne santé et donc les dépenses de santé augmentent. Encore faut-il voir les raisons de ces augmentations. Sont-elles dues « au plaisir » d’être malade ou doit-on par exemple regarder d’un peu plus près les dépassements d’honoraires de certains ? Sont-elles dues à la « gabegie » qui règnerait dans les hôpitaux ou à l’impossibilité de se faire soigner autre part dans certaines régions ?

Alors si on parle de franchise, soyez francs  messieurs les ministres. Votre objectif est d’ouvrir encore plus qu’aujourd’hui la porte aux assureurs privés. Or, partout où les assureurs privés dominent le « marché de la santé », on constate une inflation des coûts et parallèlement bien sûr une baisse du nombre de ceux qui peuvent accéder à ce « marché ».

Le déficit de l’assurance maladie se creuse depuis des années et surtout sous les gouvernements de droite, les cadeaux à certains ont sûrement quelque chose à y voir. Sous le gouvernement Jospin, ce déficit  était pratiquement résorbé du fait de la croissance de l’emploi. C’est peut-être de ce côté qu’il faudrait creuser pour trouver des solutions.

Car ce n’est pas en traitant le déficit par des astuces comptables qui ne pèsent que sur les dépenses des patients que l’on pourra trouver des solutions. Surtout, si par ailleurs, on réduit drastiquement les recettes en exonérant à tout va ici les cotisations patronales, là les stocks options, ailleurs d’autres recettes possibles ou en ne réglant pas les compensations prévues.

Vous voulez traiter la santé comme une marchandise ordinaire, la soumettre à la « libre concurrence ». Vous souhaitez arriver à la situation des Etats-Unis où on peut constater les dégâts d’une telle politique. Mais, la santé publique fait partie des missions régaliennes d’un état. Et celui-ci se doit d’assurer à chacun un accès égal aux soins.

En tous cas, c’est notre vision.

Alors franchise ?  Laquelle ?

 

                                                                                                                                   

La droite se veut bonne gestionnaire.

Pourtant:

 

Chacune de ses législatures s’est achevée par un creusement abyssal des déficits des comptes publics, et notamment des comptes sociaux .

Cette année, le «trou» sera de 12 milliards soit 50% de plus que prévu. Cette dégradation est imputable aux déficits des branches : « maladie » : il atteint 6,4 milliards d'euros cette année, ce qui démontre l’inutilité du plan Douste-Blazy voté en 2004 ; « retraite » : il atteint 4,7 milliards d'euros cette année (contre 1,9 l’an passé, soit une hausse de 150 %), ce qui démontre l’inutilité de la loi FILLON votée en 2003. Le déficit est aujourd’hui dix fois supérieur aux objectifs du « plan de redressement des comptes de l'assurance maladie ». Le redressement des comptes ne peut reposer que sur la relance d’une politique volontariste de l’emploi et l’arrêt de la politique de privation des ressources des organismes sociaux, c’est-àdire le contraire de ce que fait le gouvernement en votant 13 milliards d’euros d’exonérations fiscales et sociales dans le projet de loi « travail, emploi, pouvoir d’achat » risque de creuser encore plus ces déficits La droite se veut bonne gestionnaire. Pourtant, chacune de ses législatures s’est achevée avec des déficits financiers

.

D.G.

Les tests ADN

L’élément nouveau dans ce dossier est l’avis négatif du Conseil national d’éthique qui est d’une clarté limpide. L’article 5-10 ne respecte pas les droits fondamentaux et il est porteur de discriminations. On s’aperçoit une fois de plus aujourd’hui que cet article a été condamné politiquement, à droite comme à gauche, moralement, notamment par les églises, socialement, par tous ceux qui se mobilisent dans la société française et qu’il vient de l’être sur le plan éthique.
La raison en est simple. Quand on parle de principes fondamentaux et de discrimination, on ne peut pas introduire de gradation. Il n’y a pas d’amendement à l’amendement qui permettrait d’enlever le caractère discriminatoire de cet article. Aucun amendement ne pourra enlever à cet amendement le fait qu’il s’attaque directement à des principes fondamentaux qui appartiennent à tous les hommes.

Les députés Socialistes demandent après ces multiples condamnations, le retrait de cet article en Commission Mixte Paritaire. Nous attaquerons cet article auprès du Conseil constitutionnel, mais nous pensons que ces multiples condamnations de toutes sortes doivent inviter le gouvernement à revenir sur cette mauvaise idée. Nous demandons donc le retrait de cet article en Commission Mixte Paritaire.

Il faut s'engager dans le combat contre les tests ADN que le gouvernement souhaite pratiquer sur les candidats au regroupement familial. En combinant test ADN et fichage ethnique des immigrés, le gouvernement engage la France dans un processus dangereux qui nécessite une large indignation. Parce que nous sommes socialistes et humanistes,  nous disons NON à cette vision de la France que nous construit aujourd'hui Sarkozy.


Nous vous invitons à vous rendre sur le site
http://www.touchepasamonadn.com/ 
pour signer comme nous l'avons fait la pétition lancée par Charlie Hebdo et SOS racisme.

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Polémique autour de Henri Guaino – qualifié de «raciste»

Cela vient du discours prononcé par le Président à Dakar, et écrit par le conseiller de l'Elysée.

–  Il parlait de «l'homme africain» qui «jamais ne s'élance vers l'avenir».

Grave dans toute bouche ; mais encore plus dans la bouche du chef de l’Etat !

 Page 3

 

 

 

 

RUE DE MAINVILLE : 
LES TRAVAUX ONT DURé, DURé, DURé,

 

 

Cela aurait pu être une fable, c'est malheureusement une histoire vraie !

 

Des commerçants attirés par un plan bien présenté

représentant une résidence de standing rue de Mainville

alléchés par une situation en centre ville

s'installent en pensant leur affaire assurée

 

Certains sont enfants de Draveil

et voient ainsi une possibilité

de rester y travailler;

 

A l'été 2007 les voilà installés

leur devanture décorée

mais à l'été 2007 à Draveil au Centre ville

des travaux débutent et barrent la rue de Mainville

 

Plus de clients mais des ornières

plus de passages mais du bruit

plus de ventes mais des ennuis

plus de joie : de la poussière

 

Ces travaux sont maintenant terminés; avec beaucoup de retard mais enfin terminés.

 

Oh, depuis le début des travaux, tous les Draveillois qui remontaient de Juvisy le soir avaient connu les retards des bus et les bouchons qui augmentent les temps de retour ; tous les Draveillois qui habitaient dans les zones qui jouxtent le centre ville vers lequel les voitures étaient déroutées, avaient souffert du bruit incessant des passages toujours plus importants des véhicules.

 

Les commerçants de la rue de Mainville ont affronté en plus une situation économique difficile, d'auant plus difficile que les clients ne pouvaient parvenir à leurs boutiques : la rue était en travaux, les trottoirs inexistants et les magasins dissimulés par les barrières oranges délimitant les zones de travaux.

 

Comment vivre d'un commerce qui ne voit plus entrer de clients ? Trompés les commerçants de Draveil ?

 

N'eût -il pas été plus honnête de les accueillir APRES LES TRAVAUX DONT LA DATE ETAIT CONNUE DEPUIS LONGTEMPS ?

 

La Mairie de Draveil souhaite-t-elle vraiment que vive le commerce de proximité ?

 

Pour notre part, nous espérons sincèrement que cette très mauvaise surprise sera vite compensée par la venue de nombreux clients.

 

BIENVENUE A DRAVEIL.

 

PS de DRAVEIL

 

 

 

LA DEMOCRATIE PARTICIPATIVE A DRAVEIL C'EST AVEC VOUS, 
ET C'EST MAINTENANT !!!!

Seul les citoyens ont l'expérience de la vie quotidienne...

 

 

Vous habitez Draveil  et vous souhaitez participer à la réflexion du programme pour les municipales 2008, alors bienvenue.

Faites vous connaître pour que nous puissions  prendre contact avec vous.

 

Laissez nous vos coordonnées : psdraveil@orange.fr

ou tél : 06 09 51 33 68

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Texte Libre

Edito du Secrétaire de Section

 

 

Cher(e)s Draveillois(es),

 

C'est dans un contexte national assez particulier que je me présente à vous en tant que Secrétaire nouvellement élu de la section du Parti Socialiste de Draveil. Je profite de la présente occasion pour remercier tous ceux qui m'ont accordé leur confiance et leur dire que mon engagement militant sera d'abord le changement dans la continuité du travail de qualité fait par mes prédécesseurs : celui d'une opposition constructive au service de l'intérêt général sur les plans communal et cantonal,  pour démontrer qu'une autre gestion est possible sur la ville et sur le canton. D'un point de vue socialiste purement interne, mon engagement sera celui du rassemblement des différentes sensibilités qui font la richesse de notre Maison car de grands chantiers nous attendent dès aujourd'hui : écouter  l'attente des français qui ont peur du lendemain, de la précarité et de la paupérisation, qui se replient sur des réflexes communautaires.

 Nous sommes à la croisée des chemins et nous avons le choix entre implosion ou rassemblement dans la rénovation de notre force militante.

 

Cessons de perdre notre énergie dans des querelles intestines. Acceptons le processus naturel de régénération de notre fonctionnement interne. Assumons pleinement notre processus démocratique de désignation interne digne du grand parti que nous sommes. C'est un impératif !

 

 Je m'appelle Serge Chevalier. Mon engagement politique est le fruit d'un long cheminement personnel. Je suis né à Draveil en 1964. Je connais particulièrement bien ma ville pour y avoir toujours vécu. J'y ai fait mes études d'abord  au collège Alphonse Daudet, puis au lycée de Montgeron. 

 

Je travaille à l'hôpital Joffre-Dupuytren depuis 24 ans, je suis aide-soignant depuis 1988 et militant syndical, ce qui me permet de connaître et d'être confronté aux problématiques de santé publique si importants de nos jours.

 

 J'aime particulièrement ma ville, je la connais bien, mais j'ai besoin de toutes les bonnes volontés  pour faire grandir le Parti Socialiste à Draveil et sur le canton et mieux comprendre les enjeux. Je m'adresse particulièrement au milieu associatif et économique, à la société civile.

 

 Je souhaite être celui qui sera au service de tous ceux qui se reconnaissent dans nos valeurs de solidarité, de justice et de cohésion sociale et de démocratie participative. Je serais aussi le maillon entre notre fédération et notre section .J'en profite pour féliciter notre nouveau Secrétaire Fédéral Carlos Da Silva et lui souhaiter bonne chance et nous souhaiter une bonne collaboration.

 

Je ne serais jamais assez reconnaissant à Daniel Groiselle, qui fut mon prédécesseur et mon tuteur politique et dont les sensibilités écologiques et valeurs humanistes seront bien sûr le cadre de toute réflexion constructive que j'aurais à mener.

 

 Pour mettre en œuvre cet engagement, mes moyens seront constance, combativité et détermination pour lui donner du sens et participer à l'émergence d'un courant socialiste fédérateur sur la ville, le canton, et la neuvième circonscription.

 

Avec toute ma conviction socialiste

      Serge Chevalier


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