Base de Loisirs :
12, 4 millons d’€, dont 1, 03 millions d’€ pour sa sécurité. Création d’un nouveau Skate Park (Conseil général)
Logement :
3, 37 millions d’€, pour 1235 logements créés ou réhabilités Bergeries Mazières Danton (Conseil général)
Restauration du château de Villers.
Café Culture
Crèche « Pomme de Reinette » rue du Marais.
Halle du marché / patrimoine .
1 256 418 € pour la démolition-reconstruction de la halle, l’aménagement d’espaces publics et réhabilitation de la Chapelle Sainte-Hélène (Conseil général)
Réhabilitation du Théatre Donald Cardwell :
128 160 € (Conseil général)
Foyer pour adultes handicapés Résidence Falret.
Ce nouvel équipement médicalisé est financé par le Conseil général à hauteur de 1,8 million d’euros pour la construction et 115 000 euros pour l’équipement.
Logements sociaux « Rue des Jonquilles »
Logements pour les plus démunis : 132 836 € pour 3 logements.
Logements de type PLUS: 287 767 € pour 27 logements.
(Conseil général)
Subventions aux associations.
1,356 million d €uros (2006) + matèriel & formation
(Conseil général)
Rénovation COSSEC / Gymnase Mazières
Transports :
Amélioration du réseau de bus : plus de 520 000 €.
(Conseil général)
Protection de la Fosse aux Carpes
Fête des Franciliens
Seul événement populaire qui a su rassembler les générations sur Draveil. (région Ile de France)
Draveil, la qualité d’un engagement durable
De l’Espace Villiers qui évoquait l’histoire de la ville G.TRON a cru bon de changer le nom en Théatre « Donald Cardwell »….
Déjà au niveau de la symbolique on passe de l’Espace qui évoque l’ouverture, la grandeur…au théâtre, certes lieu de culture mais plus confiné et moins ouvert…
Ensuite Donald Cardwell qui si il avait énormément de talent représente quand même une époque révolue, celle d’ « Au théâtre ce soir » et de notre bonne vieille ORTF, rien de bien moderne dans tout cela.
Alors on se plait à rêver d’un retour au spectacle ouvert vers la ville et tous ses habitants, de soirées d’été ou les places et les quartiers de Draveil seraient animés par les acteurs, les musiciens, où la culture viendrait rendre visite à ceux qui en on tant besoin et pour qui elle reste inabordable. (pensez qu’une place de Théâtre à Draveil, pour la dernière pièce, même pas à la mode, coute actuellement 25,00 €).
La région Ile de France a prouvé avec la fête des franciliens que l’on pouvait organiser à Draveil des évènements fédérateurs, que la fête avait sa place au cœur de la ville et que tous les Draveillois pouvaient se retrouver pour partager des moments inoubliables.
Relancer le festival de Théâtre, et pourquoi pas l’ouvrir à d’autres modes d’expression, refondre le carnaval de Draveil pour faire en sorte que les Draveillois et leurs associations puissent le penser et le vivre de l’intérieur et non en simple spectateurs.
Sans oublier le cinéma que l’on pourrait aussi envisager en plein air sur la base de loisirs, et a portée des enfants avec le programme « Ecole au cinéma »
Voilà certaines des ambitions culturelles que nous avons pour redynamiser Draveil où le théâtre de boulevard a malheureusement pris le pas sur la culture du 21ème siècle.
Les franchises sur les soins sont entrées en application le 1er janvier 2008.
Malgré l’appel lancé sur Internet dès le mois de Mars 2007, malgré le relai pris par un collectif d’organisations contre les franchises*, malgré le travail militant pour expliquer et dénoncer cette mesure, les franchises sur les soins que Nicolas Sarkozy appelait de ses vœux depuis de nombreuses années sont entrées en vigueur après que le principe en ait été voté le 26 octobre à l’Assemblée par les députés UMP, qui choisirent ainsi de « responsabiliser » les cancéreux, les dialysés, les diabétiques et les accidentés du travail.
Tout juste notera t’on que le projet initial de franchise sèche sur les 50 ou 100 premiers euros de dépenses annuelles, qui aurait exclu de tout remboursement 27% des assurés sociaux ( les plus jeunes, les moins malades ) avait été finalement abandonné par Nicolas Sarkozy, au grand dam des assureurs privés** qui attendaient ce signal pour fragiliser encore vis-à-vis de ce public le système solidaire.
Le principe des franchises : une retenue de 50 centimes d’euros sur chaque boîte de médicaments, sur chaque acte infirmier ou de kinésithérapie, sur chaque prise de sang, et une retenue de 2 euros sur chaque transport sanitaire, à concurrence de 50 euros par an, pour l’instant***. ( en supplément des forfaits de 50 euros par an sur les consultations médicales, déjà en vigueur depuis la réforme Douste-Blazy de 2005)
Au prétexte de « responsabiliser » les malades, puis de financer l’Alzheimer ( en taxant en priorité les patients les plus fragiles et dépendants), le gouvernement a choisi de mettre à mal encore une fois le principe d’assurance-maladie solidaire hérité du pacte de 1945.
Pourtant, au moment où cette mesure entre en application, le réel se rappelle au bon souvenir du Président. Des patients fragilisés découvrent au jour le jour la réalité des franchises.
Contrairement à ce qui a longtemps été claironné par le Ministère de la Santé, les pauvres paient les franchises sur les soins. Le seuil de pauvreté en France est de 817 euros,
et seuls sont exemptés ( hormis les femmes enceintes et les enfants), les personnes subsistant avec moins de 610 euros par mois.
Dans ce contexte de détresse et de colère, la grève de soins de Bruno-Pascal Chevalier****, travailleur social de 45 ans, atteint du SIDA, représente hélas l’aboutissement inéluctable d’une
logique purement financière, d’une lubie présidentielle. Les médias se tournent alors vers lui en masse, s’intéressent à la question des franchises, certains pour la première fois. Et de nombreux
Français découvrent aujourd’hui, bien tardivement, la question des franchises sur les soins, qui met en difficulté de nombreuses personnes âgées, invalides, atteintes d'affections de longue
durée, mais aussi de plus en plus de personnes et de familles à faibles revenus qui ne peuvent déjà plus faire face aux dépenses de santé et ne se soignent plus qu'en repoussant à plus tard leurs
démarches de soins.
L’appel contre la franchise a ainsi engrangé au courant du mois de Janvier plus de 5000 signatures en une après-midi après un sujet au Journal télévisé de France 2, pour atteindre 116.000
signatures sur le site, et 36.000 signatures papier récoltées par Bruno-Pascal Chevalier.
L’appel contre la franchise, ainsi que les initiatives locales et nationales, restent d’actualité. Signez la pétition, faites la signer.
Les franchises sur les soins ne sont pas une fatalité.
Inutiles économiquement, dangereuses médicalement, injustes moralement, elles témoignent d’une étrange politique de civilisation, qu’il nous revient de combattre, et de sanctionner.
Christian Lehmann
www.appelcontrelafranchise.org
Cher(e)s Draveillois(es),
C'est dans un contexte national assez particulier que je me présente à vous en tant que Secrétaire nouvellement élu de la section du Parti Socialiste de Draveil. Je profite de la présente occasion pour remercier tous ceux qui m'ont accordé leur confiance et leur dire que mon engagement militant sera d'abord le changement dans la continuité du travail de qualité fait par mes prédécesseurs : celui d'une opposition constructive au service de l'intérêt général sur les plans communal et cantonal, pour démontrer qu'une autre gestion est possible sur la ville et sur le canton. D'un point de vue socialiste purement interne, mon engagement sera celui du rassemblement des différentes sensibilités qui font la richesse de notre Maison car de grands chantiers nous attendent dès aujourd'hui : écouter l'attente des français qui ont peur du lendemain, de la précarité et de la paupérisation, qui se replient sur des réflexes communautaires.
Nous sommes à la croisée des chemins et nous avons le choix entre implosion ou rassemblement dans la rénovation de notre force militante.
Cessons de perdre notre énergie dans des querelles intestines. Acceptons le processus naturel de régénération de notre fonctionnement interne. Assumons pleinement notre processus démocratique de désignation interne digne du grand parti que nous sommes. C'est un impératif !
Je m'appelle Serge Chevalier. Mon engagement politique est le fruit d'un long cheminement personnel. Je suis né à Draveil en 1964. Je connais particulièrement bien ma ville pour y avoir toujours vécu. J'y ai fait mes études d'abord au collège Alphonse Daudet, puis au lycée de Montgeron.
Je travaille à l'hôpital Joffre-Dupuytren depuis 24 ans, je suis aide-soignant depuis 1988 et militant syndical, ce qui me permet de connaître et d'être confronté aux problématiques de santé publique si importants de nos jours.
J'aime particulièrement ma ville, je la connais bien, mais j'ai besoin de toutes les bonnes volontés pour faire grandir le Parti Socialiste à Draveil et sur le canton et mieux comprendre les enjeux. Je m'adresse particulièrement au milieu associatif et économique, à la société civile.
Je souhaite être celui qui sera au service de tous ceux qui se reconnaissent dans nos valeurs de solidarité, de justice et de cohésion sociale et de démocratie participative. Je serais aussi le maillon entre notre fédération et notre section .J'en profite pour féliciter notre nouveau Secrétaire Fédéral Carlos Da Silva et lui souhaiter bonne chance et nous souhaiter une bonne collaboration.
Je ne serais jamais assez reconnaissant à Daniel Groiselle, qui fut mon prédécesseur et mon tuteur politique et dont les sensibilités écologiques et valeurs humanistes seront bien sûr le cadre de toute réflexion constructive que j'aurais à mener.
Pour mettre en œuvre cet engagement, mes moyens seront constance, combativité et détermination pour lui donner du sens et participer à l'émergence d'un courant socialiste fédérateur sur la ville, le canton, et la neuvième circonscription.
Avec toute ma conviction socialiste
Serge Chevalier
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||
Derniers Commentaires