CONSEIL GéNéRAL
ASSEMBLéE DéPARTEMENTALE
SéANCE DU 22 SEPTEMBRE 2008
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MOTION DéPOSÉE PAR LE GROUPE SOCIALISTE ET APPARENTÉ
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OBJET : INQUIETUDE SUR LE DEVENIR DU SERVICE PUBLIC POSTAL
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LE CONSEIL GéNéRAL,
CONSIDÉRANT les informations de plus en plus concordantes faisant état d’un changement de statut de La Poste qui, d’entreprise publique deviendrait une société anonyme,
CONSIDÉRANT que ce scénario s’inscrit dans le cadre de la directive postale européenne qui prévoit la libéralisation totale du marché postal à l’horizon 2011,
CONSIDÉRANT que l’entreprise publique La Poste pourrait voir l’ouverture de son capital à hauteur de 20 % et que les engagements pris par le gouvernement renvoient aux précédents d’EDF-GDF sur ce même point,
CONSIDÉRANT la baisse du service public rendu aux usagers de l’Essonne, cet été notamment, avec une diminution de l’amplitude d’ouverture au public de très nombreux bureaux de poste tant en milieu rural qu’urbain ; à l’exemple du bureau de Bouray qui n’a ouvert, du 30 juin au 30 août, que le matin,
CONSIDÉRANT la multiplication des fermetures temporaires de bureaux de poste pendant les périodes où l’entreprise publique connaît des baisses d’effectifs conjoncturelles (été par exemple),
CONSIDÉRANT que des « expériences » de transfert d’activités à des opérateurs privés sont menées dans l’Essonne, comme cela est le cas au centre de traitement du courrier de Massy où deux des quatorze tournées de collecte du courrier Entreprises ont été confiées à une entreprise privée,
CONSIDÉRANT la mobilisation des élus, usagers et agents postaux pour un service public de qualité notamment autour de l’appel de Morsang,
CONSIDÉRANT que ces actes ne peuvent être considérés comme isolés au regard du contexte national et de l’environnement européen,
APRES EN AVOIR DéLIBéRé,
REFUSE la privatisation de La Poste sous couvert de changement de statut.
EXIGE du gouvernement l’organisation d’un référendum sur cette question.
Lorsque les gestes de la vie quotidienne deviennent difficiles à réaliser, que faire le ménage, prendre sa douche, descendre les escaliers ou se
rendre au centre commercial apparaissent comme des contraintes, une aide devient indispensable. C’est pourquoi en 2002, accompagnant une politique nationale ambitieuse et forte en faveur des
personnes âgées, le Conseil général de l’Essonne a mis en œuvre l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA).
Cette prestation permet aux personnes âgées de plus de 60 ans qui se trouvent en situation de perte d’autonomie de bénéficier d’une aide. Cette aide permet notamment l’emploi d’une tierce personne (aide-ménagère, …), l’adaptation du logement en cas de handicap, le financement de matériel (fauteuil de repos, siège de douche…) ou encore de financer une garde de jour ou de nuit. Pour les personnes en maison de retraite, l’APA en établissement finance une partie du forfait dépendance.
L’APA à domicile est attribuée après une évaluation personnalisée effectuée par les équipes médico-sociales du Conseil Général. Le montant de cette allocation est proportionnelle au degré de dépendance de la personne âgée et est calculé en fonction de ses ressources. En établissement, l’évaluation du degré de dépendance est réalisée par les équipes médicales de la structure d’accueil.
Vous êtes âgés de 60 ou plus, en perte d’autonomie, et vous souhaitez faire une demande d’APA ?
Le dossier de demande est à retirer directement auprès du Conseil général ou auprès des centres locaux d’informations et de coordination gérontologique (CLIC), des centres
communaux d’action sociale et des services d’aide à domicile.
Une fois votre demande remplie et les pièces nécessaires réunies, renvoyez le tout au service de l’aide sociale du Conseil général (boulevard de France, 91012 Evry Cedex).
Votre situation fait ensuite l’objet d’un diagnostic précis. Deux aspects sont examinés : le degré de dépendance, et la situation financière.
NB : L’APA à domicile ne fait pas l’objet de recours sur succession, vos enfants et votre famille n’auront donc pas à rembourser cette aide à la collectivité.
En chiffres
Plus de 9000 bénéficiaires de l’APA dans le département, avec un rapport de 51% à domicile et 49% en établissement.
CONTRE LE CHÔMAGE ET LA PAUVRETE :
il faut des actes !
De plus en plus de Français vivent des fins de mois difficiles. Les emplois précaires sont devenus monnaie courante. Avec deux millions d’enfants pauvres, le modèle social français est en panne. Pour combattre la pauvreté, il faut cesser les discours et passer à l’action.
Le RSA : un choix injuste et inefficace
Pour donner l’illusion de l’action, le gouvernement propose l’expérimentation du Revenu de Solidarité Active dans 25 départements français. L’Essonne a refusé ce contrat au rabais. Pourquoi ?
Pour les demandeurs d’emploi et les RMIstes, le RSA ne crée pas de droit nouveau. L’intéressement qui permet de cumuler allocations et revenus du travail, existe déjà. Rien n’est prévu pour la formation.
Pour l’ensemble des salariés, le RSA accroît la précarité en facilitant le recours massif aux temps partiels, aux missions de courtes durées. Le RSA crée une concurrence entre les allocataires du RMI et les autres salariés.
Pour les contribuables à qui le gouvernement envoie une nouvelle fois la facture de ses expérimentations hasardeuses. L’UMP présente l’addition RSA aux Français via les impôts locaux en se défaussant sur les collectivités locales (communes, départements).
Le RSA devait rompre avec le développement des travailleurs pauvres, ces travailleurs qui ne peuvent subvenir aux besoins élémentaires de leurs familles. Au lieu de cela, l’UMP, comme avec le CNE et le CPE, a décidé d’accroître la précarité.
En 2004, l’Essonne avait refusé d’appliquer le RMA proposé par Jean-Pierre Raffarin et abandonné totalement par l’UMP quelques mois plus tard. Le RSA, projet mal ficelé et éloigné du projet initial présenté par Martin Hirsch, subira sans doute le même sort.
Des actes contre le chômage : nos propositions
L’Essonne, département pilote
Pour la 2ème année consécutive, avec un taux de chômage de 5,3%, l’Essonne est le département d’Ile-de-France le moins touché par le chômage. Cela n’empêche qu’avec 31 725 demandeurs d’emploi, nous devons poursuivre notre travail pour abaisser encore ce taux et agir en permanence pour améliorer la qualité des contrats de travail.
Les bons résultats essonniens sont dus à la mise en place précoce d’outils en faveur de l’insertion : création de 50 postes de conseillers d’insertion pour accompagner le retour à l’emploi, plan départemental pour l’emploi, dispositif Cap Essonne,…
Pour aller plus loin
Réactiver les contrats aidés et développer les entreprises d’insertion qui permettent le retour à l’emploi des chômeurs de longue durée avec un accompagnement de qualité (formation, définition d’un projet professionnel),
Développement de la formation professionnelle, de l’accompagnement individualisé des demandeurs d’emploi (coaching, entretiens test,…),
Mise en place urgente d’une Conférence nationale de l’emploi et des salaires rassemblant les partenaires sociaux et les pouvoirs publics afin de négocier une revalorisation des bas salaires, seule condition pour sortir des milliers de Français de la pauvreté.
Réhabiliter la valeur travail, c’est soutenir les emplois stables, la formation, la répartition juste des richesses créées, le renforcement de la recherche et de l’innovation. C’est ce que propose le Parti Socialiste.
Cher(e)s Draveillois(es),
C'est dans un contexte national assez particulier que je me présente à vous en tant que Secrétaire nouvellement élu de la section du Parti Socialiste de Draveil. Je profite de la présente occasion pour remercier tous ceux qui m'ont accordé leur confiance et leur dire que mon engagement militant sera d'abord le changement dans la continuité du travail de qualité fait par mes prédécesseurs : celui d'une opposition constructive au service de l'intérêt général sur les plans communal et cantonal, pour démontrer qu'une autre gestion est possible sur la ville et sur le canton. D'un point de vue socialiste purement interne, mon engagement sera celui du rassemblement des différentes sensibilités qui font la richesse de notre Maison car de grands chantiers nous attendent dès aujourd'hui : écouter l'attente des français qui ont peur du lendemain, de la précarité et de la paupérisation, qui se replient sur des réflexes communautaires.
Nous sommes à la croisée des chemins et nous avons le choix entre implosion ou rassemblement dans la rénovation de notre force militante.
Cessons de perdre notre énergie dans des querelles intestines. Acceptons le processus naturel de régénération de notre fonctionnement interne. Assumons pleinement notre processus démocratique de désignation interne digne du grand parti que nous sommes. C'est un impératif !
Je m'appelle Serge Chevalier. Mon engagement politique est le fruit d'un long cheminement personnel. Je suis né à Draveil en 1964. Je connais particulièrement bien ma ville pour y avoir toujours vécu. J'y ai fait mes études d'abord au collège Alphonse Daudet, puis au lycée de Montgeron.
Je travaille à l'hôpital Joffre-Dupuytren depuis 24 ans, je suis aide-soignant depuis 1988 et militant syndical, ce qui me permet de connaître et d'être confronté aux problématiques de santé publique si importants de nos jours.
J'aime particulièrement ma ville, je la connais bien, mais j'ai besoin de toutes les bonnes volontés pour faire grandir le Parti Socialiste à Draveil et sur le canton et mieux comprendre les enjeux. Je m'adresse particulièrement au milieu associatif et économique, à la société civile.
Je souhaite être celui qui sera au service de tous ceux qui se reconnaissent dans nos valeurs de solidarité, de justice et de cohésion sociale et de démocratie participative. Je serais aussi le maillon entre notre fédération et notre section .J'en profite pour féliciter notre nouveau Secrétaire Fédéral Carlos Da Silva et lui souhaiter bonne chance et nous souhaiter une bonne collaboration.
Je ne serais jamais assez reconnaissant à Daniel Groiselle, qui fut mon prédécesseur et mon tuteur politique et dont les sensibilités écologiques et valeurs humanistes seront bien sûr le cadre de toute réflexion constructive que j'aurais à mener.
Pour mettre en œuvre cet engagement, mes moyens seront constance, combativité et détermination pour lui donner du sens et participer à l'émergence d'un courant socialiste fédérateur sur la ville, le canton, et la neuvième circonscription.
Avec toute ma conviction socialiste
Serge Chevalier
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